D'aucuns diront que j'aurais du m'y prendre à l'avance. Sans doute, mais un rendu de devoir (quel qu'il soit) à Epita est synonyme de finissage sauvage à l'arrache. Mon rapport de stage (le truc avec lequel je vous bassine depuis 3 billets) n'a pas failli à la tradition :)

Donc, nuit précédente quasiment blanche, à essayer de pondre du contenu. Et dans mes projets, finissage pépère (ou pas) au bureau dans la journée, puis impression/reliure et hop rendu.

MAIS, le père Murphy (ouais le mec de la loi) veillait au grain. A midi, coupure générale de courant dans tout Issy-Les-Moulineaux. Tristesse. Bon, on (oui, "on" car mes collègues stagiaires étaient autant à la bourre que moi. Sauf Olivier, mais il est sérieux lui.) rale un peu, et on branche nos pc sur le réseau électrique secouru (groupes electrogènes, toussa). Seulement, on s'étonne de ne pas voir se mettre en marche les génératrices. Et dix minutes plus tard, paf, coupure du réseau secouru. FT a du oublier de payer la facture de gasoil. Donc plus aucune goutte de courant dans tout le batiment.

Seule possibilité : rentrer chez moi pour finir le bazar et imprimer. Premier problème : il me faut presque une heure pour rentrer chez moi, et de là il me faudra une une heure pour aller à l'école. Second problème : la derniere version de mon rapport (et surtout de mes annexes) est sur un pc sans courant. Solution : démonter le PC du bureau à l'arrache pour en extraire le disque dur et le mettre dans ma poche. Faucher également une nappe SATA pour qu'ils puissent se faire la conversation dans le métro. Et en route.

Bref, j'ai frisé l'échec, mais le bordel a été rendu dans les temps :) Maintenant je peux aller dormir.

Prochaine étape, la soutenance (dans 15 jours), et après, la quille !